Les amendes et les prix viennent des pages détaillées du site (renvoyées dans le tableau) et sont constatés en octobre 2026.

Les papiers

Les citoyens de l'Union européenne peuvent entrer en Italie avec une carte d'identité ou un passeport valide. Les voyageurs d'autres pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et d'autres) n'ont pas besoin de visa pour un séjour de 90 jours sur 180, avec un passeport valide. La règle de validité (en général trois mois après la date de départ de l'espace Schengen) se vérifie sur le site de votre ministère des Affaires étrangères. Pour un visa ou un cas particulier, consultez le portail officiel de l'UE.

EES et ETIAS : où en est-on

L'EES, le système d'entrée-sortie européen, enregistre numériquement les entrées et sorties des voyageurs non européens (empreintes et photo) ; il fonctionne dans tout l'espace Schengen depuis le 10 avril 2026. L'ETIAS, l'autorisation de voyage en ligne qui concernera les voyageurs exemptés de visa, n'était pas encore exigé en octobre 2026 ; sa date de lancement n'était pas confirmée à la rédaction. Avant de partir, consultez le site officiel travel-europe.europa.eu, et méfiez-vous des sites imitateurs qui facturent une « demande ETIAS » : aucun paiement n'est exigé aujourd'hui.

Et si vous tombez malade pendant le séjour ? Hors Union européenne, une consultation aux urgences ou une nuit à l'hôpital à Rome se paie plein tarif. Une assurance santé et rapatriement (SafetyWing, souscription en ligne, pour la durée du voyage) couvre les soins et le retour à la maison. Voir notre guide de l'assurance voyage.

La taxe de séjour

Rome fait payer une taxe de séjour par personne et par nuit, réglée à l'hébergement, en général en espèces ou par carte, en plus du prix de la chambre : de 4 à 10 € selon la catégorie de l'hôtel, pour les dix premières nuits, avec des exemptions (enfants de moins de 10 ans, notamment). Les barèmes peuvent changer : confirmez le montant auprès de votre hébergeur. Pour choisir un quartier, voir où dormir à Rome pour une première visite.

Ce qui est interdit, en bref

  • Fontaines et monuments : pas de bain, ne pas s'asseoir sur le rebord, ne pas manger sur les marches. À Trevi, l'accès au bord du bassin coûte désormais 2 € pour les non-résidents.
  • Alcool et verre : boire est toléré de jour, mais plus de verre dès 22 h ni d'alcool dès 23 h dans l'espace public.
  • Tabac : interdit dans les lieux fermés et les transports ; les terrasses sont tolérées.
  • Drogues : ne comptez pas sur une tolérance ; voir la page dédiée.
  • Voiture : le centre est une zone à trafic limité contrôlée par caméras.

Pour éviter les pièges, lisez aussi les arnaques à éviter à Rome, les erreurs de touriste et la sécurité la nuit.

À réserver avant de partir

Questions fréquentes

Faut-il un visa pour aller à Rome ? Pas pour les citoyens de l'UE ni, pour un séjour de moins de 90 jours, pour les voyageurs de nombreux pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Vérifiez votre nationalité sur le site officiel de l'UE.

L'ETIAS est-il obligatoire ? Pas encore, d'après les informations d'octobre 2026 ; la date de mise en service n'était pas confirmée. Vérifiez sur le site officiel de l'UE avant de partir.

Peut-on boire dans la rue à Rome ? De jour oui, mais le verre est interdit dès 22 h et tout alcool dès 23 h, sous peine de 160 à 400 €.

La fontaine de Trevi est-elle payante ? Depuis le 2 février 2026, l'accès au bord du bassin coûte 2 € pour les non-résidents. La place reste libre : on voit la fontaine sans payer.

Combien coûte la taxe de séjour ? De 4 à 10 € par personne et par nuit selon la catégorie de l'hébergement, pour les dix premières nuits ; confirmez auprès de l'hébergeur.

La rédaction Rome Authority, 19 octobre 2026.